Après plusieurs titres dévoilés et 2 concerts dans la capitale, il est temps de découvrir le fameux premier opus plein de promesse de The Faim. Allez, on passe à table…

L’album commence fort avec une de nos pistes préférées : Tongue Tied.
Les langues se délient bien vite avec The Faim qui arrivent à faire se rencontrer sur State Of Mind, paroles poétiques et mélodies qui marquent les esprits, à  l’instar du déjà tubesque Summer Is A Curse.  Human, un peu plus emprunt du style Twenty Pilots niveau visuel et rythmique, suit plus où moins là même recette. Il pourrait à son tour s’engager vers la voix du succès. Les mélodies souvent assez simples n’en sont pas moins percutantes et font de The Faim un groupe à la croisée des mondes; entre musique populaire efficace pour un format radio et Rock torturé parfait sur nos playlists perso.

Si The Faim ne réinventent pas le Rock avec cet opus, ils arrivent à nous faire revivre les belles années de groupes tels que Fall Out Boy ou encore Panic! At The Disco.
Etre les nouveaux Fall Out Boy, c’est un peu le défi que beaucoup de groupes de Pop Punk en manquent d’inspiration se sont lancés ses dernières années. La révolution annoncée par chacun commence alors bien vite à laisser place au manque d’originalité. La marché de la musique se sature. Les artistes se confondent. The Faim auraient pu facilement rejoindre ce raté mais là où beaucoup se sont perdus en eaux troubles, ils réussissent à attirer notre attention. Il n’est pas question de copier bêtement mais de développer leur son en apprenant directement au près de leurs maîtres. Cette attention, médias et public leur ont accordé avant même la sortie de l’album avec la diffusion en masse de Summer Is A Curse en radio et à la télé. The Faim sont déjà partout avant même d’avoir réellement commencer. Une belle prouesse annonçant un ciel radieux. Dans ce même style très Panic! At The Disco, on retrouve le très bon Buying Time.

Après cela, on comprend peut-être mieux la sélection des chansons pour cette oeuvre qui se voit privée de Saints If The Sinners et d’Exctasy; Deux titres qui pourtant étaient, selon nous, les plus qualitatifs. Le choix semble aujourd’hui des plus logiques pour garder une belle homogénéité tout au long de l’album.

Côté ballades, place aux retrouvailles avec Amélie et When The River Runs (déjà entendues en live) . Egalement gros coup de cœur pour Words Apart et la chanson de clôture, State Of Mind. Avec elle, l’oeuvre reste en suspend, semble presque inachevée… Inaboutie ou excitante ? Rythme de batterie montant crescendo, voix qui s’intensifie se transformant en véritable cri du cœur, une dernière note donnée à la basse; Etes-vous restés sur votre faim ? Pour notre part, on appréciera l’excitation générée par ce style d’au revoir car après ça, on ne peut que se demander : et la suite ?

Et bien, à venir on peut déjà vous annoncer la tournée européenne imminente et vous donner rendez-vous le 24 novembre au Rex de Toulouse et le 25 sur Paris à la Maroquinerie.

Interview de Josh Raven, à venir très prochainement.

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