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Leur vidéo Secrets cumule plus d’1.5 million de vues et leur dernier album, Around The Wolrd and Back, s’est directement placé à la 30ème place au Billboard mondial à sa sortie. Avant de partir sur la route des festivals européens cet été, State Champs se lance dans une tournée qui s’est arrêtée chez nous la semaine dernière. Le groupe était en concert à La Boule Noire et nous sommes partis à la rencontre de Ryan Graham et Evan Ambrosio. Ils partagent avec nous leur vision de la musique et leurs meilleurs moments de scène !

De la composition de leur dernier album à leur relation avec Sleeping With Sirens en passant par leur petite anecdote sur les routes de France, Ryan et Evan nous confient leurs secrets insoupçonnés.

Pour ceux qui ne vous connaissent pas encore, qui est State Champs?

Ryan : Nous sommes un groupe de Pop Punk originaire de New-York qui existe depuis 2010. Moi, c’est Ryan et je suis le bassiste du groupe.

Evan : Et moi je suis Evan , le batteur de State Champs.

D’où vient l’origine de votre nom ?

Evan : Notre chanteur Derek avait une équipe de basket féminine dans son lycée qui avait gagné un championnat de l’état (ndrl State Championship). Le lendemain, nous avions un premier concert et nous n’avions toujours pas de nom. Le soir même de la victoire, Derek avait organisé une soirée chez lui et tout le monde ne cessait de clamer « State Champs! State Champs! ». On a fini par se dire que ça pourrait être un nom sympa à utiliser. On l’a choisi et on ne l’a jamais changé. On ne peut pas vraiment dire qu’il y ait un sens particulier mais au moins ça sonne bien. (rires)

Votre musique est emplie d’une belle énergie positive et d’une certaine bonne humeur, quels sont vos « secrets » pour créer des morceaux aussi puissants ?

Ryan : Je pense que beaucoup de groupes pop-punk de la scène actuelle sont trop négatifs. Ils se focalisent exclusivement sur leur tristesse, leur colère, leurs ruptures… Nous essayons d’être ce groupe qui essaiera toujours de vous aider à vous changer les idées. Créer une musique puissante c’est bien mais encore faut-il que les paroles correspondent à ce que l’on entend et c’est ce que nous faisons. Je pense simplement qu’on essaie de se démarquer et que c’est pour cette positivité que les gens viennent nous voir. On retrouve tellement de groupes qui ont tous le même message négatif et puis il y a notre groupe qui véhicule quelque chose de sympa, d’amusant, qui transmet une bonne énergie. Des fois, les gens ont simplement besoin de s’échapper de tous leurs problèmes et de toute cette négativité. State Champs est là pour les aider.

Justement, votre dernier album est une petite merveille qui se compose presque exclusivement de chansons très catchy, pourquoi avoir choisi de nommé l’album d’après le seul slow de l’album, Around the World and Back ? On aurait pu penser à un choix un peu plus représentatif…

Evan : Quand on a écrit toutes ces chansons nous étions un peu partout. On voyageait constamment. En deux ans, nous n’avions pas un moment pour écrire tranquillement chez nous. On écrivait sur les routes, pendant les festivals comme le Warped Tour… Je pense simplement que quand Derek a écrit les paroles de cette chanson, le choix nous a juste paru logique…

Ryan : Nous n’avions pas d’autre idée de titre pour l’album avant d’avoir entendu celui-ci. Tout a pris du sens dès que nous l’avons entendu. Notre titre c’était lui, nous le savions.

Un coup de cœur sur cet opus ?

Evan : Je pense que pour moi il s’agit de Perfect Score, pas seulement pour son énergie mais surtout pour l’impact des paroles.

Ryan : Je me souviens du jour où nous l’avons écrite tous les trois avec Derek. Evan et moi représentons la partie rythmique et je pense que cela s’entend dans l’énergie de la chanson…

Evan : Il me semble qu’il y a une vidéo en ligne où on nous voit, Ryan à la basse jouant le morceau et Derek commence à chanter la mélodie. A ce moment là, je me suis dit que cette chanson, ça allait vraiment être quelque chose…

Ryan : De base, cela devait être notre premier single puis Derek a finalement changé d’avis… Pour moi, je dirais qu’il y a deux morceaux qui me tiennent à cœur d’une manière bien différente. Le morceau que j’aime sans doute le plus de l’album c’est Secrets car c’est l’un des morceaux dont je suis le plus fier de l’écriture et celui que j’aime le plus jouer sur scène, All You Are Is History. Sur ce titre le public devient complètement fou !

J’ai l’impression que vous étiez plus à l’aise sur cet album…

Evan: Oh oui, définitivement ! Je suis surtout convaincu que The Finer Things a selon moi été un peu bâclé, précipité. Pour Around The World and Back nous avons pris plus de temps et nous avions surtout plus d’expérience.

Ryan : Il y avait beaucoup de pression sur nous car les gens aimaient vraiment notre premier album, nous étions donc un peu attendu au tournant. C’est grâce à cette pression que selon moi, nous avons travaillé encore plus dur sur les morceaux. J’ai mis tout ce que j’avais dans ces chansons pour ne pas décevoir ceux qui nous écoutent.

Evan : L’environnement de ce deuxième album était clairement plus stressant mais au final c’est ce qui pour moi l’a rendu encore meilleur…

Beaucoup de vos clips sont tournés sur la route, entre concerts live et sessions acoustiques. Vous avez l’air d’apprécier la vie en tournée…

Ryan : C’est clairement la partie la plus cool quand on est dans un groupe. Ça t’ouvre tellement de nouvelles opportunités, tu rencontres des gens formidables, tu vois de nouvelles choses et tu joues dans des endroits inimaginables comme ce soir à Paris ! Je n’aurais jamais pensé jouer ici il y a quelques années. Dans cette optique, être sur les routes est fantastique. Le côté négatif si on peut dire ça, c’est que tu rates énormément de choses puis ta famille et tes amis te manquent. Ce n’est pas toujours facile de rester en contact avec eux à cause du décalage horaire.  Tu viens même à manquer des anniversaires, des mariages… C’est certain qu’il y a de gros inconvénients mais les avantages sont tellement nombreux et forts qu’ils viennent effacer tous les problèmes.

Evan : Comme Ryan l’a si bien dit, c’est la partie cool de notre job. Ce tour par exemple nous permet de jouer dans des nouveaux endroits et après avoir passer un temps à écrire, même si cela est aussi sympa, c’est très agréable de reprendre la route et de se produire sur scène.

Vous êtes maintenant présents dans pas mal de festivals, si vous déviez en retenir un, vous diriez…

Ryan & Evan : Reading et Leeds !

Evan : Pour moi c’était un rêve, surtout en main stage ! C’était quelque chose de vraiment spécial…

Ryan : Je dirais aussi le Warped Tour… Beaucoup oublie que c’est un festival mais ça en est un ! Il est juste très long… Nous avons eu la chance de le faire l’année dernière et nous avons passé un moment juste superbe…

Evan : Je pense que ce festival a toujours été mon préféré. C’est vraiment le festival qui représente l’été !

C’est un concept de festival vraiment différent. Je crois que l’on est beaucoup en France à vous envier ce festival…

Ryan : C’est très différent, très américain. C’est un peu comme un grand camp de vacances !

Evan : Oui, ce n’est pas que des concerts toute la journée comme n’importe quel festival, c’est un endroit où tu te rassembles avec tes potes, où tu sors, oui un peu comme un camp de vacances… C’est, selon moi, le meilleur moyen de passer l’été.

Je pense que c’est donc le bon moment pour parler potins… Avec tous ces festivals et les nombreuses festivités qui vont avec, vous avez certainement de bonnes anecdotes à partager avec nous ?

Ryan : Étrangement je trouve que tout le monde se comporte plutôt bien en festival…Je pense, surtout si tu joues sur le main stage pour la première fois, que tu dois faire tes preuves. Pour ça, tu dois te comporter le mieux possible. On veut vraiment bien jouer, donner le meilleur de nous-même tu vois… Bon des fois par contre, en effet, ça peut vite être la folie…Par exemple, hier, notre van nous a lâché à Bordeaux. Nous devions arriver tôt ce matin pour faire tous les arrangements en temps et en heure mais comme notre van était en panne nous sommes arrivés plus tard. Du coup, hier soir, nous sommes partis faire la fête. On a bu pas mal de très très bons vins…

Evan : Les gens là-bas étaient vraiment sympas car ils ont ré-ouvert les cuisines rien que pour nous.

Ryan : Après tout est devenu un peu dingue. Ça a commencé à ce transformer en espèce de fête jusqu’à 6h du mat’ sur cet espèce de bateau sur la rivière… Bon, j’ai sans doute un peu trop fait la fête et j’ai un peu trop bu (rires).

Vous avez tourné avec de nombreux groupes ces dernières années comme All Time Low, 5 Seconds Of Summer ou encore plus récemment Sleeping With Sirens… Il a dû se passer des choses sympas. Vous pouvez balancer sur vos potes, on ne dira rien…

Evan : (rires) Tu as cité que des groupes qui nous ont tous tellement bien traité…

Ryan : Ils aimaient vraiment bien nous embêter (rires)…mais tu sais de manière amicale. Ils nous ont emmené avec eux donc ils nous considéraient tous un peu comme leurs petits frères. C’était vraiment sympa et puis ils savent tous comment la faire la fête, surtout Sleeping With Sirens. Ces mecs sont tellement drôles et sympas. Nous avons fait une tournée avec eux en fin d’année et notre tour bus est devenu un bus de fête. C’était de la folie, toute la journée à conduire, boire et danser avec ces gars dans ce bus. On a passé un moment juste énorme.

Evan : On va vraiment être heureux de les retrouver…

Vous serez en effet ensemble de nouveau cet été sur pas mal de festivals, notamment à Lyon au Longlive Rockfest…

Ryan : Oh oui, ça va vraiment être cool !

Des nouveaux projets en cours dont vous pouvez nous parler ?

Ryan : Nous sommes en train de vous préparer quelque chose…Je ne veux pas tout dévoiler avant l’heure mais vous le saurez bien assez tôt. On travaille sur un nouvel opus. Nous y allons très doucement. Nous sommes juste en train de commencer à écrire et puis surtout on est sur les routes ! Il y a cette tournée européenne puis après la tournée US et on revient ici pour des festivals cet été… On va également aller pour la première fois aux Philippines. En gros, on joue, on joue, on joue et entre, on écrit.

Votre tournée européenne a commencé cette semaine, ça se passe plutôt bien pour le moment ?

Evan : Ce tour est juste incroyable ! Nous ne venons pas souvent en Europe. Nous avons fait l’Espagne et le Portugal pour la première fois et nous étions sold out. A la fin, voir tous ces gamins monter sur scène, c’est juste super.

Ryan : Les concerts étaient incroyables. On ne savait pas vraiment à quoi s’attendre car nous n’étions jamais allés dans ces pays avant et visiblement ils attendaient impatiemment que l’on vienne. Ils étaient très excités et je m’attends à la même folie ce soir vu que nous sommes aussi sold out. Ça va être génial !

Les portugais et espagnols sont de très beaux fans, très passionnés, chaleureux et reconnaissants…

Evan : Exactement ! Ils sont incroyables, tellement aimants ! C’était vraiment sympa de vivre ça.

Et donc aujourd’hui vous êtes à Paris, c’est votre première fois ?

Ryan : Deuxième. Nous avions déjà joué ici une fois en 2015 et c’était sur ce boulevard d’ailleurs, un peu plus bas (ndrl Boulevard de Rochechouart).

Vous avez eu le temps de réviser un peu votre français ?

Ryan : Oh, j’ai appris un peu le français au lycée mais j’étais vraiment un mauvais élève…Je n’étais bon qu’à copier sur mon voisin. Bon après je connais les basiques comme « bonjour »…

Evan : « Oui, oui… »

Ryan : « Salut, je m’appelle Ryan… »

Evan : Je trouve que c’est une très jolie langue, difficile à apprendre mais tellement agréable à écouter, j’adore !

Ryan : Je ne connais pas grand chose… Je suis désolé je te laisse un peu tombé pour le coup (rires).

Ce n’est pas bien grave, les fans français sont fantastiques, ils vous apprendront. Avez-vous d’ailleurs un message pour eux ?

Evan : On vous aime ? (rires) Merci d’être là…

Ryan : J’aimerais parler français là mais je ne sais rien dire de sympa…(rires). Non mais je souhaiterais vraiment les remercier car la dernière fois le show était superbe…

Evan : On ne vous remerciera jamais assez de nous permettre de remettre ça et de jouer sold out ce soir. C’est la chose la plus sympa au monde…

Ryan : Et surtout nous sommes vraiment désolés de ne pas connaître plus votre langue ! Ne nous en voulez pas s’il vous-plaît ! (rires)

6 commentaires sur « Interview : State Champs, la bonne humeur Pop Punk ! »

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