Direction Londres afin de partir à la rencontre d’Andy Biersack, alias Andy Black, leader du groupe de métal Black Veil Brides. Vivez avec nous son show étonnant du 20 mai au Koko ! Un tournant pop-rock réussi?

Alors que le groupe Black Veil Brides continue la réalisation de son cinquième album, Andy Black s’est accordé une petite parenthèse pop en solo avec son projet The Shadow Side. Déception pour les fans français de la rock star qui espéraient le voir sur scène en France lors de sa tournée événement. Chez Above The Noise, il était hors de question de manquer un show pareil alors on s’est accordé une petite folie et on s’est envolé pour Londres.

Le concert avait lieu dans la salle mythique du Koko dans le quartier rock de la capitale, Camden. Andy change certes de style mais reste rock’n’roll.

Une petite rencontre est organisée avec les fans sur les coups de 17H. Pour y avoir accès, il fallait malheureusement débourser un supplément afin d’accéder au statut de VIP. La dépense forte raisonnable permet de rencontrer l’artiste individuellement, le temps d’une photo, d’un autographe et meme d’une courte discution avec la star. Andy, très heureux de rencontrer ses fans, ne quitte pas son smile.

Pour sa tournée UK, Andy Black s’est entouré du groupe d’horror punk britannique Creeper, une jolie transition musicale entre Black Veil Brides, alias BVB, et Andy Black. Le chanteur a conscience que le public présent aime BVB et possède un esprit ouvert orienté vers le rock.

C’est ainsi qu’à peine arrivé sur scène, Andy remercie chaleureusement les fans présents pour leur dévouement et leur confiance. Il s’étonne de voir l’amour que son public lui porte alors qu’il s’amuse à s’essayer à de nouvelles choses radicalement différentes. C’est le sourire aux lèvres qu’il arrivera sur scène et a aucun moment ce smile ne le quittera. Un excès de bonne humeur peu commun pour le jeune homme. Connu pour être une personne très sincère et impulsive, Andy s’en moque lui même en déclarant qu’un show sans insulte et motherfuckers devait nous paraître étrange. Il faut dire que ce soir il n’y a aucun hater dans la salle, le Koko est complet et l’ambiance est top.

La setlist commence par notre chanson préférée de l’album, Stay Alive. C’est LE titre pop-punk de l’album. Il résulte d’une collaboration efficace avec Matt Skiba (nouveau membre de Blink-182). Alors qu’Andy vient tout juste de commencer à jouer son nouvel album, il enchaîne Ribcage avec une reprise du cultissime Dancing With Myself de Billy Idol, un artiste que le chanteur porte dans son coeur depuis plusieurs années. Il avait déjà repris il y a quelques années avec BVB son titre Rebel Yell.

Andy souhaite profiter de ce concert pour échanger avec un public qui a choisi de faire ce voyage musical à ses côtés. Pour le remercier, il n’hésite pas à prendre la parole pour raconter l’histoire cachée derrière chaque chanson. C’est ainsi qu’il partage avec nous une confession émouvante sur son titre Beautiful Pain, hommage à un ami musicien mort avant d’avoir pu l’accompagner à la guitare sur The Shadow Side. Il nous confie également que la chanson Paint It Black est une déclaration d’amour à sa femme, Juliet Simms, avec qui il s’est marié un peu plus tot ce mois-ci.

Il s’essaie à une autre reprise avec Time to Waste d’Alkanline Trio. Pour l’occasion, le chanteur de Creeper le rejoint sur scène. Un moment fort de rock et d’amitié.

Les fans de BVB sont ravis, Andy nous remercie avec une chanson adéquate du groupe, Savior. Un choix intelligent  et raisonnable. Il se devait pour les fans de jouer une chanson de Black Veil Brides et ce choix est sans doute le plus judicieux de par ses paroles. Hors de question cependant de rester plus longtemps dans le répertoire du rockband, Andy a travaillé dur sur ce projet solo et il compte bien nous le montrer.

Autre moment fort de partage et de confession avec Put The Gun Down, un titre qui confronte dépression et courage. Il finit sa setlist avec le tout premier morceau sorti il y a plus d’un an maintenant, alors que la realisation de l’album n’avait pas encore démarrée, They Don’t Have To Understand.

L’artiste revient sur scène pour un rappel de deux chansons, il y interprète Drown Me Out et le très énergique We Don’t Have To Dance. Un départ de scène explosif dans la bonne humeur à l’image du concert.

Pari réussi pour le jeune chanteur qui était largement au niveau dans un style qui lui était totalement inconnu, entre pop-rock et pop-punk. Le public était présent et plus que réactif. Alors que l’album n’est sorti qu’en début de mois, les fans connaissent déjà les paroles par cœur et la fosse est déchaînée.
Seule déception de la soirée, si l’on peut dire : l’absence de Homecoming King de la setlist, un morceau très apprécié de la rédac’.

La tournée américaine vient tout juste de démarrer. Ensuite, ça sera direction le Japon et l’Australie avant le retour en studio avec les Black Veil Brides. Pas de repos pour les braves.

Setlist:

  1. Stay Alive

  2. Ribcage

  3. Dancing With Myself (Billy Idol cover)

  4. Louder Than Your Love

  5. Beautiful Pain

  6. Time to Waste (Alkaline Trio cover)

  7. Paint it Black

  8. Saviour (Black Veil Brides)

  9. Put The Gun Down

  10. They Don’t Need To Understand

    Rappel:

  11. Drown Me Out

  12. We Don’t Have To Dance

2 commentaires sur « Live Report : Andy Black au Koko. Du métal à la pop. »

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